Paris La Défense, le 07 août 2026 – Est-il raisonnable de penser qu’une nouvelle taxe permettra de lutter contre les incendies ? C’est pourtant le pari, pour le moins simpliste, sur lequel repose la dernière proposition de loi. Taxer davantage les cigarettes pour financer leur prévention ne changera pas les comportements. Cibler l’industrie du tabac relève moins d'une logique de prévention que d'un réflexe politiquement facile : désigner un bouc émissaire. En faisant peser le financement de la prévention des feux de forêt sur une seule industrie, cette proposition de loi se trompe de cible. Philip Morris France (PMF) appelle à sortir des réponses fiscales de circonstance et à privilégier les leviers réellement efficaces : informer, prévenir, contrôler et sanctionner.
Une proposition de loi qui se trompe de cible
Philip Morris France exprime sa solidarité envers les populations touchées par les incendies et son soutien aux sapeurs-pompiers, aux services de secours, aux collectivités et à l’ensemble des personnes mobilisées. Jeter un mégot dans la nature est un acte inadmissible, susceptible d’avoir des conséquences dramatiques et doit être condamné. Mais faire financer la lutte contre les incendies par une seule industrie revient à réduire un phénomène complexe à une cause unique.
Les feux ont des origines multiples, accidentelles ou volontaires. Si neuf sur dix sont d’origine humaine, seuls près de 15% sont attribués aux mégots. La prévention exige donc une réponse globale et adaptée à la diversité des causes, pas la désignation d’un coupable unique.
« La lutte contre les départs de feu mérite mieux qu’un coup médiatique et qu’une nouvelle taxe qui ne modifiera en rien le comportement de celui qui jette un mégot dans la nature. L’enjeu, c’est la prévention, la sensibilisation, le contrôle et l’application effective des sanctions. Ce débat mérite une véritable réflexion autour des moyens alloués aux capacités publiques d’anticipation et de gestion de ces catastrophes. », déclare Xavier Puech, Président de Philip Morris France.
Une proposition de loi au double effet pervers
La cigarette est déjà le produit de consommation courante le plus taxé de France, avec près de 83% de son prix constitué de taxes. Le résultat serait doublement contre-productif : de nouveaux clients pour le marché parallèle et des recettes fiscales toujours plus incertaines pour l’État. Or, ces circuits fragilisent les buralistes, qui sont souvent les derniers commerces de proximité en zone rurale, et échappent aux contributions environnementales, aux exigences de traçabilité et aux dispositifs de prévention.
Taxer davantage ne préviendra aucun départ de feu. La fiscalité ne peut tenir lieu de politique de prévention.
Près de 80 millions d’euros déjà mobilisés
Depuis 2021, les fabricants de tabac financent intégralement la filière de responsabilité élargie des producteurs chargée notamment de réduire l’impact environnemental des mégots. En 2026, ce montant s’élève à près de 80 millions d’euros.
Ces ressources soutiennent les actions de sensibilisation, de collecte, de nettoiement et d’équipement conduites avec les collectivités. Plus de 1 600 partenariats ont aujourd’hui été conclus avec des collectivités représentant 35,5 % de la population française, avec pour objectif de réduire de 40 % le nombre de mégots abandonnés dans l’environnement d’ici 2027.
Affirmer que les fabricants ne prendraient pas leur part revient donc à ignorer un mécanisme national déjà financé et opérationnel.
Des actes pas un bouc émissaire
Philip Morris France appelle à renforcer sans attendre :
- les campagnes d’information et de prévention dans les territoires et pendant les périodes à haut risque ;
- les sanctions contre les comportements dangereux et veiller à leur application effective ;
- la coordination des actions des collectivités, des services de secours, des acteurs économiques - notamment des professionnels de la filière forêt - et des éco-organismes.
Plus largement, ce n’est qu’en faisant totalement disparaître la cigarette que l’on réduira le risque de départ d’incendie lié à un mégot. Pour ce faire, Philip Morris France appelle à la tenue d’un Grenelle de la Nicotine afin de repenser les politiques de lutte contre la cigarette et donner toute leur place aux alternatives sans combustion, destinées aux fumeurs qui, autrement, continueraient à fumer et donc à produire des mégots.
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Contact presse
Romain Dufour
Responsable Médias Philip Morris France SAS
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A propos :
Philip Morris International : Un leader mondial pour un avenir sans fumée
Philip Morris International (PMI) est une entreprise internationale de biens de consommation de premier plan, engagée activement dans la construction d’un avenir sans fumée et, à long terme, élargir son portefeuille à des produits en dehors du secteur du tabac et de la nicotine. Le portefeuille actuel de l’entreprise se compose principalement de cigarettes combustibles et d’alternatives sans combustion (dispositifs de tabac chauffé, sachets de nicotine et produits de vapotage).
Au 31 juillet 2026, les produits sans fumée de PMI étaient disponibles à la vente dans 109 marchés, et PMI estime qu’ils étaient utilisés par plus de 43 millions d’adultes dans le monde. Au premier semestre 2026, les produits sans combustion généraient 42 % du chiffre d’affaires net du Groupe.
Depuis 2008, PMI a investi plus de 16 milliards de dollars dans le développement, la recherche scientifique et la commercialisation de produits innovants sans fumée destinés aux fumeurs adultes qui, autrement, continueraient à fumer, avec pour objectif de mettre fin complètement à la vente de cigarettes. Cela inclut la mise en place de capacités d’évaluation scientifique de classe mondiale, notamment dans les domaines de la toxicologie préclinique, de la recherche clinique et comportementale, ainsi que des études post-commercialisation.
Sur la base d’études scientifiques poussées, la Food and Drug Administration (FDA, agence fédérale américaine de santé) a autorisé la commercialisation de produits vendus par Swedish Match tel que le snus ou les sachets de nicotine ZYN, ainsi que de certaines versions des dispositifs IQOS et de leurs consommables de PMI — les toutes premières autorisations de ce type dans leurs catégories respectives. Des versions des dispositifs IQOS, de leurs consommables et du snus General ont également obtenu les premières autorisations de la FDA en tant que produits du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Products). Fort de cette expertise en sciences de la vie, PMI ambitionne à terme d’élargir ses activités au secteur du bien-être et de la santé, contribuant ainsi à une meilleure qualité de vie via des solutions de santé intégrées. Les références à « PMI », « nous », « notre » et « nos » désignent Philip Morris International Inc. et ses filiales. Pour plus d’informations, veuillez visiter www.pmi.com et www.pmiscience.com.