La gestion de l'eau

La gestion de l'eau au sein de PMI consiste à réduire la consommation d'eau, à promouvoir le recyclage de l'eau, à protéger les bassins versants et à promouvoir une gestion durable de l'eau en collaboration avec les parties prenantes. Elle s'étend également à la préservation de la qualité de l'eau et à la promotion d'un accès sûr à l'eau, à l'assainissement et à l'hygiène.

water stewardship banner

Pourquoi l’eau est importante pour nous et nos parties prenantes

La crise mondiale de l'eau que nous connaissons aujourd'hui est caractérisée par des sécheresses, des inondations et des pénuries localisées, et a des conséquences d’une portée considérable. L'eau est essentielle à la planète, à ses écosystèmes et à ses habitants. Elle est cruciale pour l'hygiène et la santé. Le manque d'eau peut également constituer un défi majeur pour la prospérité économique, puisque de nombreuses activités reposent sur cette ressource. Par rapport à d'autres industries, le secteur du tabac n'est pas particulièrement gourmand en eau.

Néanmoins, la sécurité de l'eau est un impératif commercial pour PMI, et l'ampleur de nos activités signifie que nous pouvons avoir un effet significatif sur les ressources en eau. 

Nos produits ont besoin d'eau, de la culture du tabac à la fabrication des produits. Notre chaîne d'approvisionnement agricole représente environ la moitié de notre empreinte hydrique. La deuxième plus grande part de notre consommation totale d'eau se trouve dans le reste de notre chaîne d'approvisionnement, notamment la fabrication de filtres, de papier et de matériaux d'emballage. Nos sites de production représentent 6 % de notre empreinte, l'eau douce étant utilisée pour la fabrication, l'assainissement et d'autres processus. 

Une gestion responsable de l'eau renforce notre capacité à minimiser les risques opérationnels. Un approvisionnement en eau limité ou irrégulier pourrait avoir des conséquences sur notre capacité à nous procurer des feuilles de tabac de haute qualité et à fabriquer nos produits. En outre, l'accès à l'eau potable, à l'assainissement et aux services d'hygiène adéquats pour les populations qui entourent nos activités et pour notre chaîne d'approvisionnement contribue à protéger la santé, les moyens de subsistance et la productivité des travailleurs et de leurs familles. 

Atteindre nos objectifs

La gestion de l'eau décrit notre approche de la gestion responsable de l'eau tout au long de notre chaîne de valeur. Notre vision est de préserver les ressources en eau et de respecter le cycle naturel de l'eau, en travaillant en étroite collaboration avec nos parties prenantes. Nous cherchons à optimiser la consommation d'eau dans nos activités, à réduire l'empreinte hydrique de nos produits et à traiter de manière adéquate les eaux usées de nos usines. Nous nous efforçons de comprendre notre utilisation opérationnelle de l'eau et ses conséquences, ainsi que de travailler en collaboration et en toute transparence avec les parties prenantes pour assurer une gestion durable de l'eau dans un contexte de bassin versant. À cette fin, notre objectif est de faire en sorte que toutes nos usines soient certifiées selon la norme de l'Alliance for Water Stewardship (AWS) d'ici 2025, six d'entre elles ayant déjà été certifiées à la fin 2019. Fin 2019, 98 % de nos sites de production étaient certifiés selon la norme ISO 14001.

Dans notre chaîne d'approvisionnement en tabac, nous nous sommes engagés à préserver les ressources en eau, en veillant à la fois sur la quantité et la qualité de l'eau. Il s'agit également de permettre à la population locale d’accéder à l'eau potable, à l'assainissement et à l'hygiène (WASH) dans les zones où nous nous approvisionnons en tabac. PMI s'est engagée à contribuer à ce que l’intégralité des producteurs de tabac lui fournissant, directement ou indirectement, du tabac aient accès à des sources d'eau améliorées d'ici 2025 et à des installations sanitaires et d’hygiène de base d'ici 2030. 

Notre politique relative à l’Engagement environnemental et à la Gestion de l'eau à l'échelle de l'entreprise guide notre travail dans ce domaine. Elle est complétée par des normes internes pour nos opérations - nos Principes d'approvisionnement responsable (RSP) pour les fournisseurs et notre Code des bonnes pratiques agricoles (GAP) pour notre chaîne d'approvisionnement en tabac. Nous nous appuyons sur nos équipes d'approvisionnement, de sourcing et de fabrication et travaillons avec nos fournisseurs et les agriculteurs pour respecter nos engagements sur le terrain. Dans notre chaîne d'approvisionnement en tabac, les techniciens de terrain employés par PMI ou nos fournisseurs tiers jouent un rôle essentiel en aidant les agriculteurs à réduire leur consommation d'eau tout en améliorant leur rendement.

L’évaluation précise de notre empreinte hydrique et la compréhension des risques liés à l'eau nous permettent d'adapter nos actions. Dans nos opérations et dans la chaîne d'approvisionnement en feuilles de tabac, nous utilisons des données externes et internes pour concevoir notre stratégie et identifier les interventions appropriées. 

Les progrès réalisés en 2019

L'eau douce est essentielle à la production agricole. Pour obtenir les meilleures récoltes, il faut appliquer l'eau à point nommé et l'utiliser correctement. Notre programme GAP prévoit qu'un plan de gestion de l'eau soit mis en place pour gérer efficacement l'irrigation et réduire les risques de pollution de l'eau. Nous souhaitons également que les habitants des régions où nous nous approvisionnons en tabac aient accès à une eau propre en quantité suffisante pour la consommation, la cuisine, l'hygiène personnelle et le nettoyage. 

Les risques liés à l'eau dans notre chaîne d'approvisionnement en tabac

Notre évaluation mondiale des risques liés à l'eau, mise à jour chaque année à l'aide de l'outil de cartographie des risques d’Aqueduct du World Resources Institute, analyse les risques physiques liés à l'eau dans toutes les zones de culture du tabac où nous nous approvisionnons et indique les tendances à prévoir pour les années à venir.

À l’échelle mondiale, l'évaluation de 2019 a révélé que 57 % de toutes les zones de culture du tabac présentent un niveau de risque physique « moyen à élevé », « élevé » ou « extrêmement élevé ». Cela signifie que ces régions sont menacées de pénurie d'eau, d'inondations et/ou de pollution de l'eau. Cette évaluation n'est pas spécifiquement adaptée aux zones de culture du tabac ; elle est plutôt basée sur les régions géographiques, de sorte que les facteurs de risque sont indicatifs d'un scénario plus complexe dépassant la seule culture du tabac. En gardant cette mise en garde à l'esprit, la principale préoccupation concerne certaines régions d’Afrique du Sud qui sont confrontées à un risque physique global extrêmement élevé lié à l'eau. Presque toutes les autres zones de culture en Afrique sont également confrontées à un risque de variabilité saisonnière et d'inondations. Notre évaluation de 2019 a également montré que les zones de culture du tabac en Indonésie, en Inde et en Turquie présentent globalement un niveau de risque important. 

En modélisant les risques liés à l'eau sur une période de 20 ans pour les régions où nous nous approvisionnons en tabac, nous prévoyons que le stress hydrique augmentera dans une certaine mesure. En outre, notre analyse de scénario suggère que l'approvisionnement en eau pourrait diminuer dans près de la moitié de nos zones de culture du tabac d'ici 2040, avec quelques augmentations de la variabilité saisonnière de l'approvisionnement en eau.

Les données analysées lors de notre évaluation mondiale des risques liés à l'eau ont également permis de mieux comprendre l'accès de la population locale à l'eau, à l'assainissement et à l'hygiène. Elles ont montré que les pays africains présentent les risques liés à l'eau, à l'assainissement et à l'hygiène les plus élevés. En outre, l'Indonésie, l'Inde, les Philippines, la Colombie et le Brésil présentent des risques élevés, notamment en termes de manque d'accès à des installations sanitaires appropriées dans les zones rurales. 

Les évaluations locales des risques liés à l'eau complètent l'exercice global avec les sources de données disponibles localement, les connaissances des fournisseurs actuels sur les risques et les observations locales sur les facteurs contextuels pertinents. Ces évaluations locales prennent également en compte les informations de suivi recueillies par les techniciens de terrain. 

Les résultats de nos évaluations des risques permettent d'identifier les domaines dans lesquels nous pouvons avoir le plus grand impact en traitant les problèmes locaux. Ils éclairent notre stratégie et orientent nos interventions sur le terrain, que nous mettons en place grâce à des partenariats avec nos fournisseurs et les agriculteurs afin de gérer efficacement cette ressource rare. En 2019, nos principales actions se sont principalement concentrées sur l'évaluation des améliorations apportées aux systèmes d'irrigation par le passage à des technologies permettant d'économiser l'eau, sur la mesure des avantages de l'utilisation de méthodologies solides et sur le recours à la surveillance par capteurs lorsque cela est possible. Les pays concernés étaient l'Indonésie, pour la culture du clou de girofle, ainsi que les Philippines et l'Espagne pour le tabac. Depuis 2018, nous avons effectué 15 évaluations des risques liés à l'eau au niveau local.

L'irrigation dans l'agriculture

La moitié de l'eau utilisée pour cultiver le tabac que nous nous procurons provient des précipitations, tandis que l'autre moitié provient de l'irrigation. En 2019, l'irrigation a représenté une moyenne de 317 mètres cubes d'eau par tonne de tabac produite. 

La quantité, la qualité et le moment de la disponibilité de l'eau grâce aux précipitations et à l'irrigation ont tous un impact sur la croissance du tabac. Compte tenu des différents profils de risque dans le monde, l'irrigation est au cœur de la gestion de l'eau en agriculture. Nous nous approvisionnons en tabac dans les zones pluvieuses où la saison des pluies correspond à la saison de croissance et, là où nous utilisons l'irrigation, nous cherchons à mener des évaluations locales des risques afin d'évaluer le risque de stress hydrique de base.

Les systèmes d'irrigation font appel à différentes technologies en fonction des contextes locaux, des besoins et de la disponibilité des ressources. Les pays tropicaux utilisent largement l'irrigation par canaux à ciel ouvert, tandis que, dans la région de la Vénétie en Italie par exemple, des systèmes d'irrigation goutte-à-goutte très efficaces sont utilisés pour cultiver environ 98 % du tabac que nous y achetons. L'irrigation de précision grâce à une technologie de pointe nous aide à réduire la consommation d'eau.

Les agriculteurs qui se diversifient doivent également comprendre les besoins en eau des cultures alternatives. Nous travaillons avec eux pour analyser l'utilisation de l'eau en fonction des cultures et pour faciliter la transition vers de nouvelles cultures en maximisant l'efficacité du système tout en surveillant l'impact environnemental. 

Qualité de l'eau

Un risque de pollution résulte de l'utilisation potentiellement abusive d'agents de protection des cultures (APC) et d'engrais. Alors que les engrais améliorent la croissance des cultures et que les APC protègent les cultures, ces produits chimiques peuvent pénétrer dans les eaux souterraines ou les cours d'eau, ce qui a un impact sur les écosystèmes aquatiques.

Nous avons mis en place un programme mondial de protection intégrée des cultures (PIC) pour réduire l'utilisation de pesticides inutiles, promouvoir l'utilisation d'alternatives moins dangereuses et les gérer de manière appropriée. Les techniciens de terrain sont indispensables pour atteindre nos objectifs. Leurs interventions génèrent des améliorations dans la gestion des pesticides et des engrais dans le cadre de notre programme GAP. En 2019, ils ont continué à organiser des formations pour aider les agriculteurs à éviter les impacts environnementaux négatifs et les charges financières inutiles. Pour plus d'informations, voir notre section biodiversité.

Accès à l'eau, à l'assainissement et à l'hygiène

Dans les zones rurales des pays émergents où nous nous approvisionnons en tabac, notamment là où il n’existe aucune infrastructure hydraulique autour des champs de tabac, nous nous concentrons sur l'amélioration de l'accès à l'eau, à l'assainissement et à l'hygiène de la population locale. Cet accès WASH est un droit humain fondamental, et nous considérons qu'il est de notre responsabilité d’aider à le garantir. 

Nous concevons l'approche de suivi pour mesurer nos progrès par rapport aux critères suivants :

  • Eau - Accès à l'eau potable à partir d'une source protégée de toute contamination extérieure, comme un robinet public ou un forage amélioré, avec un temps de collecte ne dépassant pas 30 minutes pour un aller-retour du domicile.
  • Assainissement - Accès à des installations sanitaires améliorées, telles que des fosses septiques ou des toilettes sèches, qui ne sont pas partagées avec d'autres ménages. Ces installations peuvent être partagées sur le lieu de travail, à condition qu'elles soient suffisamment accessibles. 
  • Hygiène - La disponibilité d'installations pour le lavage des mains au domicile et au travail, y compris l'eau et le savon.

Un exemple d'initiative locale dans le domaine de l'eau que nous avons entreprise est un projet pilote mené au Malawi (en savoir plus ici). 

La gestion de l'eau dans l'industrie manufacturière

La fabrication de cigarettes et de produits sans fumée au sein de PMI représente 6 % de notre empreinte hydrique totale, qui s'élevait à environ 4 millions de mètres cubes en 2019. Trois objectifs principaux guident la gestion de l'eau dans nos usines : Premièrement, nous devons maintenir la qualité et la sécurité de l'eau ; deuxièmement, nous devons réduire sa consommation ; et, troisièmement, nous devons déployer rapidement des technologies liées à l'eau et aux eaux usées rentables. 

Efficacité de l'eau dans l'industrie manufacturière

La majeure partie de l'eau de nos usines provient des municipalités et des eaux souterraines et est utilisée pour augmenter la teneur en humidité du tabac, ainsi que pour le nettoyage et le refroidissement. Nous utilisons l'outil Aqueduct de WRI pour identifier les usines situées dans des zones géographiques confrontées à un stress hydrique et pour prendre en compte l'eau prélevée sur ces sites. Selon cette évaluation, 54 % de nos prélèvements directs d'eau dans les usines en 2019 provenaient de zones en situation de stress hydrique, ce qui est plus élevé qu'en 2018, où 30 % provenaient de zones en situation de stress hydrique. Cette augmentation est due à la hausse du volume de production de nos produits sans fumée, qui nécessitent environ cinq fois plus d'eau que nos cigarettes classiques qui sont basées sur ldans des zones de pénurie d'eau. Ces évaluations nous permettent d'identifier les usines prioritaires pour lesquelles nous mettrons en œuvre des interventions visant à améliorer l'efficacité de l'eau. 

D'ici 2025, PMI aspire à ce que ses produits sans fumée représentent au moins 30 % du volume total des expéditions, ce qui aura un impact sur l'utilisation de l'eau. En 2019, huit usines de PMI au total ont été partiellement ou totalement converties pour produire des produits sans fumée. Ces besoins accrus en eau augmentent les risques, en particulier dans les régions où l'eau est rare. Pour réduire au maximum ces risques et tout autre risque lié à l'eau, nous mettons en œuvre la norme AWS dans toutes nos usines.

Alliance for Water Stewardship

La gestion de l'eau sur nos sites de production est réalisée par des investissements internes dans la performance de l'eau et l'engagement de la population locale, conformément à la norme AWS. Cette norme AWS nous aide à mieux comprendre comment gérer l'eau au niveau des bassins versants. Notre objectif est de faire certifier toutes nos usines selon la norme AWS d'ici 2025. 

En 2018, AWS a certifié notre première usine au Brésil. En 2019, nous avons obtenu cinq autres certifications, en Indonésie, en Italie, au Portugal, en Russie et en Turquie. Suite à la mise à jour de la norme AWS pour inclure les aspects WASH, notre usine de Santa Cruz do Sul au Brésil a été la première de toutes les installations dans le monde à être certifiée selon la nouvelle norme AWS 2.0. 

En 2019 également, nous avons réuni nos experts en gestion de l'eau dans notre usine en Grèce pour discuter des problèmes rencontrés dans les collectivités auprès desquelles nous intervenons. En plus de travailler ensemble à la conception de notre stratégie globale, les participants ont suivi une formation d'accréditation officielle de spécialiste AWS à l'Académie de formation SGS. Vingt experts ont passé la certification pour devenir des responsables internes du programme AWS, une étape clé qui facilitera le déploiement de ce programme dans toutes nos usines.

Nous faisons également évoluer notre façon de recycler et de réutiliser l'eau. Nous nous attendons à ce que les volumes d'eau recyclée augmentent dans toutes nos usines à mesure que les initiatives d'économie et de conservation de l'eau se développeront. 

Pour réduire notre empreinte hydrique, nous installons une technologie de pointe pour le traitement et la réutilisation des eaux usées. Ces systèmes sont basés sur des technologies de filtration, physico-chimiques, biologiques, à membrane, d'oxydation avancée, d'adsorption et de traitement électrolytique. Pour illustrer nos progrès, notre usine de produits sans fumée de Bologne, en Italie, a amélioré son taux de rendement de l'eau1 de 18 % en 2019 par rapport à l'année précédente.

Plusieurs initiatives d'économie d'eau y ont contribué, notamment la purification de 128 000 mètres cubes (l'équivalent de 50 piscines olympiques) d'eaux usées traitées par osmose inverse pour les réutiliser dans les processus de refroidissement et la production de vapeur. Nous voulons aller plus loin et récupérer l'eau pour les opérations de nettoyage de l’équipement. Comme la réutilisation directe est entravée par la forte teneur en minéraux, nous installons une technologie de dessalement par électrodialyse dédiée afin de réduire considérablement le rejet d'eau inhérent aux technologies de purification tout en diminuant les coûts, les produits chimiques et la consommation d'énergie. Nous tenterons également de réutiliser directement l'eau rejetée par osmose inverse dans les tours de refroidissement, en utilisant la technologie électrolytique (déjà installée).

Prochaines étapes

Dans notre chaîne d'approvisionnement en tabac, nous avons pour objectif de mener 22 évaluations locales des risques liés à l'eau d'ici la fin de 2020 afin d’achever la cartographie des pays les plus pertinents dans lesquels nous nous approvisionnons en tabac. 

Nous poursuivrons la certification AWS et prévoyons de certifier cinq à dix usines par an jusqu'à ce qu'elles le soient toutes (au plus tard en 2025). En 2020, nous visons cinq sites, en Grèce, en Corée, au Mexique, en Pologne et en Roumanie.

Nous mettrons en œuvre des projets supplémentaires d'efficacité et de réutilisation de l'eau dans nos usines, tout en continuant à investir dans les technologies de l'eau et à piloter de nouveaux projets, et nous détaillerons nos progrès dans les prochains rapports.

1Taux de rendement de l'eau = mètre cube/million d'unités de tabac chauffées

Ce supplément en ligne à notre rapport intégré doit être lu en parallèle avec le Rapport intégré 2019 de PMI. Les informations et les données présentées dans ce supplément en ligne couvrent l'année civile 2019 ou reflètent la situation au 31 décembre 2019 dans le monde entier, sauf indication contraire. Lorsqu'elles ne sont pas précisées, les données proviennent des estimations de PMI. Voir À propos de ce supplément en ligne pour plus d'informations. Les cibles et objectifs ne constituent pas des projections financières, et la réalisation des résultats futurs est soumise à des risques, des incertitudes et des hypothèses inexactes, comme indiqué dans nos déclarations prospectives et mises en garde.

Partagez cette page